Les 4 priorités du front

1. Déga­ger mas­si­ve­ment de nou­velles res­sources en remet­tant en cause les poli­tiques bud­gé­taires et moné­taires qui empêchent de recou­rir à la dépense publique à des fins d’investissements néces­saires à la collectivité.

2. Faire payer les riches, le monde de la finance et les mul­ti­na­tio­nales, via une refonte radi­cale, soli­daire et trans­pa­rente des poli­tiques fis­cales, des mon­naies et des dettes, aux dif­fé­rentes échelles appro­priées, natio­nales, euro­péenne et mon­diale (glo­ba­li­sa­tion des reve­nus, action déter­mi­née contre la fraude et l’évasion fis­cale, taxa­tion pro­gres­sive des reve­nus et des grandes for­tunes, impo­si­tion mini­male et taxa­tion uni­taire des mul­ti­na­tio­nales, etc.).

3. Ren­for­cer et élar­gir la pro­tec­tion sociale, les ser­vices publics et non-mar­chands – y com­pris l’enseignement, l’économie sociale et soli­daire, le loge­ment social, l’action asso­cia­tive et la culture. Tant pour refi­nan­cer les sec­teurs désar­gen­tés de la sécu­ri­té sociale que pour créer de nou­veaux droits (aug­men­ta­tion du salaire mini­mum, réduc­tion col­lec­tive du temps de tra­vail, indi­vi­dua­li­sa­tion des droits, pro­tec­tion des artistes, loge­ment social de qua­li­té, etc.). Il s’agit éga­le­ment de faire sor­tir de la logique de mar­ché et du pro­fit une série de sec­teurs essen­tiels, tels que l’énergie, la san­té, la culture, le loge­ment, les trans­ports, la Poste, les banques, etc., afin de garan­tir une réap­pro­pria­tion et un contrôle citoyen sur ces pro­duc­tions de richesses essentielles.

4. Inves­tir en urgence dans la tran­si­tion éco­lo­gique par des inves­tis­se­ments publics dans les sec­teurs néces­saires à la péren­ni­sa­tion de la socié­té (infra­struc­tures éner­gé­tiques, poli­tiques publiques d’isolation du bâti, inves­tis­se­ments dans la relo­ca­li­sa­tion, déve­lop­pe­ment de l’agroécologie pay­sanne, des trans­ports publics et légers etc.).